Quel héros de fiction ferait un bon MC ? - Red Bull Dernier Mot
6 août 2018
Quel héros de fiction ferait un bon MC ?
Cartman, Saul Goodman, Sherlock Holmes... On a passé au crible les caractéristiques de plusieurs personnages de fiction pour savoir lequel s'en sortirait le mieux lors d'un battle.
Quel héros de fiction ferait un bon MC ?

Dominer un battle lorsqu'on est un MC requiert plusieurs qualités : sens de l’impro, grosse répartie, capacités d’adaptation, sens de l’humour, goût prononcé pour les attaques les plus surprenantes sur son adversaire… Autant de caractéristiques que l’on retrouve chez plusieurs héros fictifs. On a donc passé plusieurs d'entre eux au crible pour voir lesquels s'en sortiraient le mieux lors d'un battle.

Le méchant sans limites : Eric Cartman (South Park)

Mascotte de la série, Eric est une sorte de cliché déformé de tout ce que les USA peuvent produire de pire : il est macho, raciste, homophobe... bref anti-tout. Du coup, si son personnage est bien sûr insupportable pour ses camarades, il deviendrait une sorte de roi du clash dans la mesure où il n’aurait aucune limite sur les rimes les plus borderlines, sans parler des grossièretés qu'il balance à longueur de phrases.

L'adversaire indiscernable : le Joker

Parce qu’il est très, très difficile de le cerner, ce qui rend les attaques à son encontre assez vaines, d’autant que rien ne le vexera. Le Joker, dans pratiquement toutes ses versions, se distingue avant tout par sa folie furieuse qui l’emmène sur un terrain où, de toute façon, quoi que vous fassiez, vous vous retrouvez face à quelqu’un qui n’a rien à perdre et qui s’acharnera sur vous jusqu’à ce que ça ne l’amuse plus. Bon courage.

L'ami du public : Deadpool

Que ce soit dans les comics ou ses dernières adaptations ciné, Deadpool a une spécificité : il brise souvent le 4ème mur, ce qui veut dire qu’il s’adresse directement au lecteur/spectateur. Un atout de poids dans un battle puisque c’est l’équivalent de s'adresser au public pour mieux prendre du recul sur la situation et, accessoirement, se foutre encore plus de la gueule de son adversaire.

Le roi de l'embrouille : Saul Goodman (Breaking Bad/Better Call Saul)

Bien qu’il ne se fâche finalement pas si souvent que ça contre d’autres personnages, Saul Goodman se retrouve toujours dans des situations catastrophiques où seul son sens de la débrouille lui permet de s’en sortir. Avocat véreux, il finit souvent par déployer un sens de l’impro et de la tchatche qui embrouille absolument tout le monde.

Le pro : Les Grossman (Tonnerre sous les tropiques)

Archétype du producteur hollywoodien qui méprise tout et tout le monde, Grossman a trois scènes dans Tonnerre sous les tropiques qui laissent entrevoir un potentiel de clasheur totalement fou, puisqu’il allie la vulgarité à des gueulantes qui mettent la pression à ses collaborateurs, le tout enrobé par un sens de la formule assez fatal et hilarant.

Le misanthrope : Melvin Udall (Pour le pire et pour le meilleur)

Melvin est le moins connu de la liste mais aussi le plus redoutable. Totalement misanthrope, il passe pratiquement tout le film à humilier les autres personnages qui ont le malheur de lui adresser la parole, en leur sortant LA réplique qui (les) tue à chaque fois. Sa particularité, c’est que son apparente méchanceté est parfois inconsciente : quand une serveuse (mère d’un enfant gravement malade) qu’il aime en secret s’inquiète de sa santé, il rétorque un glacial « oh ça va, je vais crever, vous allez crever et d’après ce que j’ai compris, votre fils c’est pour bientôt ».

Tête à claque : Joe Hallenbeck (Le Dernier Samaritain)

Pour la faire courte, Joe est une sorte de variante hardcore de John McClane, déjà interprété par Bruce Willis dans la saga Die Hard. C’est-à-dire qu’il prend un malin plaisir à ridiculiser ses interlocuteurs en se moquant d’eux ouvertement, sauf que dans Le Dernier Samaritain ses blagues sont loin d’être tout public. Et il applique ça à toutes les situations : lorsque l’amant de sa femme lui dit qu’il ne voulait pas en arriver là, Joe répond tranquillement « oui, c’est un accident, t’es tombé la b*** en avant sur ma femme, ça arrive ».

Le boss intraitable : Dr Cox (Scrubs)

Personnage récurrent de la série Scrubs, Cox est un distributeur automatique de punchlines dès qu’il s’agit d’envoyer bouler ses collègues. C’est avec ses internes que c’est le plus flagrant, il ne leur laisse jamais une seule chance de sortir indemne de leurs « discussions », qui ressemblent du coup à des battles à sens unique la plupart du temps.

L'adolescente sans pitié : Daria

Héroïne de la série éponyme, la jeune fille a marqué les esprits tant elle est l’incarnation du cynisme, à des années lumière du comportement d’une lycéenne lambda : pas de joie de vivre apparente mais une froideur et des réponses sèches à chaque épisode qui traumatisent tout son entourage. Ajoutons qu’elle ne perd pratiquement jamais son calme tant presque rien ne l’atteint, ce qui est toujours un atout.

L’observateur à qui rien n'échappe : Sherlock Holmes

Là c’est un cas particulier. Sherlock n’est pas un grand amateur de vannes mais son sens de la déduction hors du commun lui permet de tout savoir sur son interlocuteur juste en observant des détails de ses vêtements, de sa façon de parler, de se tenir, etc. Ce qui veut dire qu’en battle, il pourrait détruire n’importe quel opposant en un temps record. Pratique.

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